Retour sur événement : journée SHARE 2016

28 novembre 2016
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Partenaires nationaux en vague 7

En France, plusieurs institutions soutiennent le projet SHARE. Le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA), et l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) participent au financement de la vague 7.

Le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche

La Direction générale pour la recherche et l’innovation élabore les orientations de la politique scientifique nationale et définit les priorités de recherche des établissements d’enseignement supérieur. Elle soutient le projet SHARE depuis plusieurs années dans le cadre de la politique scientifique et des priorités de recherche nationales.

La CNSA

La Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie lutte contre la perte d’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées. Elle promeut la recherche et les pratiques innovantes et soutient une série de recherches dans le cadre d’appels d’offres ou au titre de la Section n°5 de son budget (Soutien aux études, à la recherche et aux actions innovantes). Les actions qu’elle soutient sont des travaux académiques, des travaux appliqués ou des financements de cohortes et d’enquêtes telles que SHARE.

L'EHESS

Avec son statut particulier de grand établissement, l’Ecole des hautes études en sciences sociales est une institution à forte vocation internationale et l'un des principaux pôles de la recherche en sciences sociales en Europe. L’une des ambitions premières de l’EHESS est de participer à la mutation des sciences humaines et sociales au plan international en favorisant les échanges scientifiques et la conduite des démarches interdisciplinaires.

Les opérateurs

L'enquête SHARE en France a fait l'objet de divers changements au fil des vagues, tant au niveau des opérateurs de l'enquête que du questionnaire.

Pour les vagues 1, 2 et 3, l’INSEE réalisait intégralement la collecte des données et l'IRDES assurait la gestion de l'enquête. En vague 4 (2010-2011), l’INSEE a poursuivi l’enquête sur l’échantillon longitudinal mais a commencé à se désengager de SHARE pour des raisons d’ordre financier et a renoncé à mener l’enquête auprès de l’échantillon de rafraîchissement dans de nouvelles régions. Dans ce contexte, l’IRDES a coordonné la partie rafraîchissement en confiant à une nouvelle agence de collecte (GfK-ISL) l’enquête de terrain.
En vague 5 (2012-2013), l’INSEE et l'IRDES ne participent plus à la collecte mais continuent néanmoins de soutenir le projet SHARE France aux côté de l’Université de Paris-Dauphine. Dans ce contexte, l’Université de Paris-Dauphine a lancé une procédure d’appel d’offre pour recruter une nouvelle agence de collecte. L'appel d'offre a permis de selectioner GfK-ISL. Deux raisons principales ont motivé cette décision : le réseau d’enquêteurs solides de GfK-ISL et la bonne connaissance d'enquêtes à méthodologie complexe comme SHARE. En vague 6, pour des raisons essentiellement financières, la TNS-SOFRES (Kantar Public France) a remporté l'appel d'offre effectué au dernier trimestre 2014 et a réussi avec brio la passation avec GfK-ISL puisque les taux de réponses entre la vague 5 et 6 sont similaires. En vague 7, l'entrée de la France dans SHARE-ERIC a modifié les conditions exigées lors de l'appel d'offre et la proposition de la TNS-SOFRES a été retenue.